Si l'on croit en un déroulement de l'histoire, comprenant un début et une fin, ce qui constitue traditionnellement le référentiel de toute vie humaine, on peut donc croire que le temps qu'il a été donné aux choses afin de s'épanouir et d'arriver à ce qu'elle sont aujourd'hui, conditionne ce par quoi elles n'auraient pas pu en être autrement.
En cela, on pourrait croire que le potentiel originel compris dans les prémices de la création et l'univers n'était autre qu'un bourgeon prêt à éclore, et qui avec le temps et certaines conditions favorables est enfin devenu une fleur. Mais cette fleur fanera t'elle un jour? Où ne s'agit-il là que d'un grand recyclage à l'echelle universelle?
Ainsi, si l'on confère crédit à un certain déterminisme dans l'organisation et la complexification croissante de la matière depuis les atomes jusqu'aux particules élémentaires, alors on choisit de ne plus croire au hasard, et de prétendre que l'existence humaine telle que nous la vivons, n'était alors pas "un fait du hasard", mais plutôt "un des faits succédents en cascade d'un ensemble de phénomènes plausibles".
La question du hasard est étrangement liée à celle du temps. En effet, si un ensemble d'événements succédants dans un ordre chronologique, suite à des réactions de toutes natures (physiques, chimiques, éléctriques etc.), qui se déploient dans le temps, ainsi la dimension de temporalité anihile celle de hasard.
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